11 leçons que j’aurais aimer savoir dès la sortie de l’école

Je suis amoureux du fait d’apprendre. Raison pour la quelle la plus part du temps j’aimais le temps passé sur les bancs. Même 7 ans la « fin de mes études » je trouve toujours le moyen de me retrouver en situation d’apprentissage très scolaire.

Cependant il faut l’admettre, la réalité de la vie courante est très très différente (ceci est une lapalissade je le sais) de ce que l’on peut apprendre dans une salle de classe.

Voici quelque points que j’ai pu apprendre ces dernières années d’observation, d’interactions, de pratiques et discussions avec des pairs pour mieux embrasser une carrière pro. je m’efforce chaque jour à pouvoir transmettre cela à tous qui touchent l’écosystème de TAMA

  1. Etre positif
  2. Faire (un peu) plus que ce que l’on demande de nous
  3. Show up tout les jours (difficile d’exprimer show up en français mais l’idée est de pouvoir être toujours présent )
  4. Faire le job à tout prix
  5. Dormir moins bête apprendre quelque chose de nouveau tous les jours
  6. S’attendre à ce que rien ne viendra à vous avec un manuel d’instruction… il faut chercher par soi même
  7. Les ressources dont « vous avez besoin » ne viendront jamais – Trouvez une manière créative de faire ce qu’il y a faire
  8. Vous ne pourrez rien faire tout faire seul, sachez vous entourer (mentors, amis, mentee…)
  9. Etre patient, Rome ne s’est pas construite en un jour
  10. Les meilleures idées ne viennent pas forcément lorsque vous êtes  au travail.
  11. Investir sérieux dans le développement des piliers de la vie: Physique, mental, spirituel, financier et social.

Voilà donc mes 11 points pour bien avancer dans sa carrière pro.

 

 

Juste commencer … Ou comment tuer votre cerveau reptilien?

Cela fait 2 ans que je tiens ce blog … En fait cela fait plus de 5 ans que j’essaie de Bloguer régulièrement (merci au cerveau reptilien). La question qui se pose c’est: qu’est ce qui n’a pas marché? Tout d’abord je voulais bloguer sur un sujet (Marketing) après je voulais bloguer sur le marketing mais en Anglais. Quelque années plus tard quand j’ai fait la rencontre du « lean start up » je me suis donné pour objectif d’écrire sur le Lean Startup et la sempiternelle question de bloguer en Anglais versus le Français. Les mois ont passé, les années ont passé. Toujours au point de départ.

Et pour tant j’ai la pleine conscience de ce qui m’empêche de vivre mon rêve d’écriture et de partage. Heureusement sur bien d’autre aspect j’ai réussi à le faire taire sinon à l’étouffer.  Je parle du CERVEAU DE LEZARD (cerveau reptilien) ou comme Steven Pressfield l’a conceptualiser : LA RESISTANCE.

cerveau reptilienQu’est ce que le cerveau de reptile?

C’est un coin de votre cerveau qui est la base de toutes vos émotions de base : le désir sexuel, la peur, la colère.  Ces émotions sont le fond de l’histoire, lorsque l’on a un blogueur qui ne blogue pas, où lorsque l’on doit commencer un projet mais que l’on ne commence pas parce que l’on souhaite étudier encore plus son sujet, ou lorsque en entreprise l’on tient de nombreuses et interminables réunions avant de commencer une nouvelle initiative (sans parfois la démarrer au final). Et ne vous y tromper ce cerveau de lézard existe bien physiquement . (Mon intuition est que cela proviendrait même de  En fait la plus part des animaux sont guidés uniquement par cette partie. Et le plus étonnant c’est que ce cerveau de lézard à une bonne intention à notre égard: « nous faire survivre ».

Le fait est que en tant qu’humain nous n’aimons pas l’inconnu parce que l’inconnu est susceptible de nous mettre en danger. Pourtant c’est l’inconnu que réside le chemin de notre évolution en tant qu’être humain. C’est pour cela que l’inconnu très souvent se manifeste à nous par une intuition, une idée, un rêve…

Au delà de cela ce cerveau reptilien devient encore plus fort de part nos expériences douloureuses, l’échec d’un parent proche en tant qu’entrepreneur, la carrière ratée de notre ami qui voulait devenir artiste, le renvoie du collègue qui a tenté une initiative qui a fait perdre de l’argent à l’entreprise…

 

Comment tuer son cerveau reptilien ?

Mauvaise nouvelle.. C’est impossible parce que cette résistance est partie intégrante de notre nature. Mais heureusement, il possible de pouvoir la dominer voire même la faire taire. Et le moyen le plus efficace est de JUSTE COMMENCER…  ne pas attendre de finir de rédiger un business plan de 50 pages mais plutôt trouver son premier client, commencer même si l’on a pas tous les moyens nécessaires pour créer son entreprise. En fait l’entrepreneur, est l’individu qui très souvent réussi à dompter ce cerveau reptilien.

Techniquement l’on peut se poser ces questions pour tuer cette peur :

  1. Quelles est la pire chose qui puissent arriver si mes craintes, mes peurs se réalisent?
  2. Quelle est la pire chose qui puissent arriver si je ne surmonte pas mes peurs?
  3. Quelle est la meilleure chose que je peux avoir si je ne  surmonte pas mes peurs?
  4. Quelle est la meilleure chose qui puisse arrive si je surmonte mes peurs?

Aussi il faut bien savoir que juste commencer n’est qu’une étape pour tromper votre cerveau reptilien dont les manifestations seront encore plus fortes au fur et à mesure que vous avancerez dans votre projet, votre initiative. C’est alors que vous devrez  persistez et délivrez ce que vous vous êtes tenu de faire.

Après Analyse de ce que je viens d’écrire je me dis que cela peut paraître simple même simpliste… mais croyez c’est difficile de naviguer en terra incognita de notre conscience. C’est bien pour cela que peu de personnes s’y aventurent…

Qu’est ce qui est en jeu et pourquoi devons nous « tuer » nos cerveaux reptiliens ?

Première chose, le sentiment du devoir accompli.  Ceci est une opinion personnelle mais il me semble que chaque être humain est sur terre pour accomplir une mission bien particulière. Cette mission très souvent nous fais naviguer dans les eaux de terra incognita et de facto déclenche les effets de la RÉSISTANCE. Ensuite, particulièrement en Afrique il y a des centaines de millions de personnes dont la vie dépend de ce que KWEKU, le jeune de 25 au Ghana puissent suivent ses intuitions, vaincre ses peurs, tuer son cerveau reptilien et réaliser ce qu’il a réaliser pour son continent… Kweku c’est peut moi mais plus vraisemblablement toi ou quelqu’un que tu connais.. Que va-t- il se passer lorsque tu tueras (enfin) ton cerveau reptilien?

 

Dis moi s’il te plait…

Travailler pour une start-up en Afrique: Quelque idées pour vous décider

 Voulez vous travailler pour une start-up en Afrique? L’une des plus grandes difficultés que rencontrent les entrepreneurs reste de pouvoir s’entourer de ressources humaines adéquates.  Dans les 3 P (People, Product, Process)  qui définissent le succès d’une start-up voir même d’une entreprise en général (Selon moi et plusieurs autres personnes ), Le P représentant les ressources humaines est peut être le plus important. Dans la mesure dans les débuts d’une entreprise rien n’existe , pas de produits, pas de marché, pas de process, donc la seule ressource dont dispose une entreprise ce sont les Hommes”.

Depuis que j’ai commencé TAMA j’ai fait plusieurs erreurs sur ce plan comme sur tous les autres domaines. Parmi les leçons apprises, je peux énoncer la capacité de pouvoir jauger les motivations des personnes qui souhaitent rejoindre votre projet.  L’objet de cet article est d’être une sorte de miroir tant pour les entrepreneurs que pour les personnes qui souhaitent travailler pour une start-up en Afrique (surtout).  Je le présentent sous formes de « vers. »

  • Vous n’êtes pas à la recherche de titres

Vous êtes à la recherche d’une mission et d’une équipe qui vous iront comme un gang.

Vous pouvez être hautement qualifiés ou complètement autodidacte.

Vous êtes définitivement plus motivé que quiconque.

Vous êtes prêt a prendre le paris sur un futur parfois hypothétique.

  • Vous vous dites que ce travail est un moyen de vous perfectionner

Vous voulez apprendre tous les jours et mettre en pratique ce que vous apprenez.

Vous êtes curieux et passionnés.

  • Vous n’avez pas peur des responsabilités

Le chaos n’est pas quelque chose qui vous effraie.

Et vous êtes prêt à travailler, travailler, travailler…

Après il y a aussi le revers de la médaille car travailler pour une startup n’est pas fait pour tout le monde. Cela exige de nombreux sacrifices, du courage, de l’engagement, de faire plus avec moins voir rien.

Il y a aussi le fait que certains entrepreneurs ne sont pas forcément prêt assurer un management efficace de leur ressource humaine, voir même dans certains cas abusent de leur position de petit patrons, dans ce cas cette entreprise est voués à l’échec.

En tout état de cause, nos entreprises, start-ups ne pourront se développer à mesure de la qualité des personnes qui y donneront leurs sueurs voire même de leurs sangs.

Au fond mon objectif principal est de pouvoir susciter des échanges autour de la question, alors n’hésitez surtout pas à partager et commenter cet article.

 

Les 13 Pilliers d’un écosystème d’innovation: Ou voulons (et pouvons) nous réellement faire changer les choses?

Comment améliorer l’écosystème des technologies en Côte d’ivoire en particulier et en Afrique en général? Cette question est la question de ma vie. J’ai décidé après ma participation au Mandela Washington Fellowship en 2015 de me consacrer à apporter une réponse à cette question par des actes.

Plusieurs personnes s’y sont déjà essayées. Je n’entend point réinventer la roue, il existe de nombreuses, études, théories et livres sur comment construire, améliorer ou créer un écosystème (technologies, innovations).

Je suis en pleine relecture d’un de ces livre justement : The rainforest, The secret to building the next Silicon Valley.

{Note: Meme si je respecte profondément la « silicon valley »,  je ne penses pas que ce soit le modèle le plus parfait, ni adapté en matière d’innovation à appliquer en Afrique. Je ferais référence très souvent à des concepts, expériences, modèles, exemples qui proviennent de cet environnement. Mais cela n’a pour but que une vision d’une réalité possible}

Ce livre fut pour moi un catalyseur dans mon choix d’oeuvrer à l’amélioration de l’écosystème des technologies en Côte d’ivoire.

Bref J’aurais l’occasion de revenir sur ce livre pour vous partager les différents concepts qui s’y trouvent.

Donc pour revenir au sujet de l’article du jour, un écosystème d’innovation tourne autour de 13 points majeurs qui sont:

  • Des idées et des inventions
  • Du capital financier
  • Des ressources humaines talentueuses
  • Un pool de coach et de mentors
  • Des institutions académiques et de recherche
  • Du support pour le fonctionnement des entreprises
  • Un accès à un marché global et une chaine logistique de qualité
  • Des médias performants
  • Une culture, des valeurs, des modèles, des règles de comportement
  • De l’immobilier et des infrastructures

Voila donc listé les 12 éléments sur lesquelles  l’on peut s’appuyer pour améliorer notre écosystème.

 

Une défintion de l’entreprenariat qui marche et pourquoi l’Afrique a besoin de plus d’entrepreneurs

Une confidence pour commencer cet article. Je n’aime pas parler d’entreprenariat. Mais en même temps cela reste  ma passion et mon objectif actuel est de devenir un entrepreneur accompli ( en 5 ans).

L’inspiration de cet article m’est venu par une question posée par un contact Facebook au mois de novembre…

J’ai répondu à ce post  avec la même réponse  que je donne à chaque fois que j’en ai l’occasion.

La meilleure définition pour moi  est celle donnée par le professeur Howard Stevenson il y a plus de 37 ans. Il est considéré comme un des piliers des études entrepreneuriales de Havard Business School.

Le Professeur Howard Stevenson, a défini l’entreprenariat comme étant :  » the pursuit of opportunity beyond the resources you currently control. » Ce qui donnerait en français  » La poursuite d’une opportunité au delà des ressources que l’on contrôle » (je reste preneur d’une meilleure traduction).

Cette définition au delà de sa beauté manifeste amène deux implications importantes à relever.

  1. Tout le monde peut être (doit être?) un entrepreneur: être un entrepreneur ce n’est pas créer une entreprise, ni travailler dans le bâtiment (si vous n’êtes pas ivoiriens vous n’aurez pas tout le contexte pour comprendre). Au contraire, on peut être un entrepreneur au sein d’une entreprise, d’une ONG ou meme d’une administration publique au delà du simple acte de créer une entreprise.
  2. L’entreprenariat est un processus, voir un état d’état d’esprit : le processus de détecter une opportunité  (pas uniquement financière…), de partir à sa conquête même si l’on a pas toutes les ressources nécessaires sur le champ.

Après ces implications et avant d’aller plus loin, revenons à la définition pour mieux la disséquer.

« La poursuite d’une opportunité au delà des ressources que l’on contrôle »

« Poursuite »:  ce mot fait référence au focus, pratiquement une obsession qui nait chez l’entrepreneur. Celui ci détecte la possibilité (même infime) de l’existence  d’une opportunité. Et à partir de ce moment il établit un plan pour avoir les ressources nécessaires à la réalisation de cette opportunité. Derrière le mot poursuite il y a aussi la notion d’urgence de la réalisation de cette opportunité.  (il faut poursuivre l’opportunité  et l’attraper  avant qu’elle ne s’échappe)

« Opportunité »:  Tout simplement faire quelque chose de nouveau qui aura un impact positif. cela peut être (de manière non exclusive et non exhaustive):

  • la création d’un produit (ou service) vraiment innovant ;
  • la création d’un nouveau business modèle;
  • la création d’une version meilleure ou moins chère d’un produit ou service existant;
  • la mise en place ou la création d’une politique, mesures, programme qui augmente l’impact d’une organisation x ou y.

« Au delà des ressources que l’on contrôle »:  fait référence à des ressources qui sont limitées. ex:

  • ressources financières limitées  ;
  • infrastructures manquantes  ;
  • autorité insuffisante  ;
  • environnement défavorable  ;
  • connaissances et éducation limitées.

l’on est donc en plein dans la démarche d’un entrepreneur lorsque l’on conçoit et l’on EXECUTE un plan afin  de réaliser l’opportunité et d’acquérir les  ressources même limités pour cela.

Par cette définition, ma conviction que l’Afrique à besoin de plus d’entrepreneurs (au sens défini plus haut) est tout simplement renforcée.  Dans nos administrations publiques, gouvernement, entreprises, ONG, hôpitaux, écoles, plantations, nous avons besoin de personnes qui détectent des opportunités et les poursuivent même si elle n’ont pas toutes les ressources nécessaires.

Et vous quelle est votre définition de l’entreprenariat?  N’hésitez pas à laisser vos commentaires.

5 conseils pour préparer sa candidature au YALI

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Il y a un an pratiquement jour pour jour que je revenais d’une formidable expérience initiée par le Président des USA Barack Obama avec 499 autres jeunes africains grâce au Mandela Washington Fellowship.

La plus part des fellows vous diront que c’est une ‘life changing experience » . Effectivement c’en est une. Je n’arrive pas à trouver les mots adéquats pour relater cette expérience. Mais durant c’est 4 mois que j’ai passé dans ce programme quelque chose a été profondément changé en moi.

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D’abord les Fellows, pour vous donner un niveau de la qualité de personnes retenir que sur  les plus de 50000 candidatures reçues seul 500 ont été choisi soit un taux de 1%. Se retrouver parmi ces 1% de talents m’a donné le syndrome de l’imposteur duquel j’ai eu du mal a me défaire.

Ensuite, les interactions avec des leaders du business aux USA, avoir la chance de rencontre des présidents d’institutions, des dirigeants d’entreprises, des investisseurs, des entrepreneurs

Bref, Ce fut une expérience formidable, beaucoup de rencontres, d’inspirations d’opportunités.

Au final, j’en ai retenu 3 choses et j’en ai pris 3 engagements.

  • L’Afrique regorge de talents et je suis plus que jamais décidé à les rejoindre pour opérer ces changements.
  • L’Afrique a besoin de « servant leaders »  et j’ai pris l’engagement d’en devenir un leader qui sert avant de servir.
  • La transformation de l’Afrique ne se fera que si une prospérité durable est crée par les Africains pour les Africains. J’ai  décidé d’être acteur de cette transformation.

Au moment où la période de dépôts de candidatures sont ouverts pour l’édition 2017,  je suggère ci après 5 recommandations pour ceux qui souhaitent tenter cette « life changing » expérience.

  • Commencez par une introspection profonde: une telle application est une bonne occasion de faire le point  votre vie jusqu’à maintenant, sur ce que vous avez réalisé, Sur les rêves que vous avez envie de réaliser maintenant ou dans 10 ans.
  • Soyez authentique: dans votre candidature ne cherchez pas a maquiller vos réalisations.  Ne faites pas non plus preuve de modestie.
  • Soyez ambitieux: Viser grand, viser haut viser, viser loin. l’Afrique a besoin de personne courageuses et visionnaire comme vous
  • Demander conseils: En cote d’ivoire nous sommes plus d’une vingtaine à avoir participer à ce programme vous pouvez interagir avec l’un d’entre nous directement vers la page  Facebook YALI Cote d’ivoire.
  • Commencez maintenant votre application: n’attendez surtout pas les dernières dates avant de commencer votre candidature. Le plus tôt sera le mieux
  • Faites relire votre application par plusieurs personnes de confiance

En quelque mots voici les quelque conseils que je voulais partager avec les prochains candidats au Mandela Washington Fellowship.

Pour aller plus loi  voici quelque articles rédigés par des participants au programme pour vous aider